Découverte : Midnight Street et sa fille tatouée

Depuis que je suis arrivée à Paris, j’ai du mal à m’extirper de « chez moi » et ne me tiens absolument plus au courant des rendez-vous musicaux. Parfois on m’invite, je surmonte la phobie sociale et j’arrive, ou je laisse juste tomber. Pas facile de me faire sortir dans cette ville hostile… Pourtant, il y a

« Quand je serai grande, je serai… »

Quand j’étais toute gamine, je passais mon temps à marcher sur les lignes du carrelage ou sur les bords du trottoir en mettant un pied devant l’autre, bien droit comme sur une corde tendue. Qui n’a jamais fait ça ? Alors, naturellement, du haut de mes quatre ans, j’avais décidé que quand je serais grande,

Apprendre une langue : considérations suédoises, vol.1

Ces derniers temps, j’ai plein de projets que j’ai envie de mener de front mais que je dois délayer un peu. Alors quand ma tête en a assez marre de chauffer d’une certaine manière, je l’occupe d’une autre en me mettant du suédois dans les oreilles. Ça a deux aspects très positifs : – c’est

L’apnée du métro

Il faut que je me rende à l’évidence : les trajets étouffants que je décrivais dans mon dernier article sont désormais devenus mon lot quotidien. ‎ Et ça ne me plaît pas, bien sûr. A qui cela plairait-il ? ‎ Je tais l’angoisse ; je l’étouffe. Je me mens beaucoup à moi-même ces derniers temps.

La deuxième #MoissonDePrintemps est terminée !

Hé bien voilà. Le printemps est de retour. Cette année encore, il n’a pas raté le rendez-vous. Et nous non plus ! (audio tiré de la très mignonne histoire audio qu’on trouve ici) Rappelez-vous : le 1er mars, j’ai lancé cette deuxième Moisson de printemps. Beaucoup des « anciens » de l’an dernier ont direct su de quoi

Ode à Sabaton

Je n’ai encore jamais dédié un article complet à une seule oeuvre/un seul artiste, si ? (A part si on compte l‘article que j’ai fait pour présenter ma nouvelle illustration de menu… mais pas sûre que ce soit dans la même catégorie que l’article que je m’apprête à rédiger.) Quand j’ai ouvert ce blog, je me

Et toi, à quoi tu sers ?

Il n’y a pas beaucoup d’enseignants que j’ai vraiment admirés, qui ont réellement fait une différence dans ma longue scolarité. En dix-neuf ans (de la primaire à mon dernier diplôme), j’en ai vu passer, pourtant, mais ils étaient rares, les passionnés, ceux qui étaient vraiment là avec la foi et l’envie de transmettre des choses

TFGA 2 : Les morts les plus marquantes

Je pensais vous faire un article beaucoup plus ambitieux cette semaine, mais comme d’habitude, la semaine a été trop courte. Alors tant pis, il va falloir me lire pendant que je ressasse mes souvenirs vidéoludiques. (Oh ben zut alors!) Je me lance donc dans ce deuxième TFGA qui, je l’annonce immédiatement, va être PLEIN DE

Mes enfants sont malades, mes phrases inachevées, mon blender au niveau 1.

…et mes titres sont à rallonges. Cette semaine, c’est retour aux sources avec un peu d’écriture : j’ai terminé Le Petit magasin de meurtres, une nouvelle que j’avais prévu de terminer pour la troisième semaine de mon projet Bradbury (pour ceux qui sont perdus : le projet Bradbury, c’est quoi ?) Avant le 22 janvier 2015, donc.

Une bulle de cynisme entre deux paillettes

Quand j’étais ado, j’adorais Daria. Vous connaissez ? Ça passait sur MTV à l’époque, mais comme je n’y avais pas accès, je regardais sur Internet (oui, déjà). J’étais tombée des nues en apprenant qu’il s’agissait d’un spin-off de Beavis & Butthead. Enfin, plus exactement, j’étais tombée des nues en découvrant ce qu’était Beavis & Butthead. Ca

Voir, regarder, exister.

Aujourd’hui, au Pays des Merveilles, j’ai fait peur à une visiteuse. C’était rigolo. Il faut savoir que quand je suis à la vérification des tasses, j’ai tout le loisir d’admirer les gens en train de se prendre en photo. Des fois, je prends l’appareil pour eux et j’immortalise leur moment en famille. D’autres fois, l’occasion

TFGA 1 : Ces jeux qui auraient mérité une meilleure promo

J’aime bien les listes. Quiconque ayant eu l’occasion de me voir travailler a pu le remarquer. Je les aime un peu trop sans doute. Je suis souvent prisonnière d’une liste ou d’une autre, surtout la to-do list qui m’empêche de dormir quand elle est trop longue. (Mais bon, celle-ci, je commence à m’en détacher. Mes nuits