Apprendre une langue : considérations suédoises, vol.1

Ces derniers temps, j’ai plein de projets que j’ai envie de mener de front mais que je dois délayer un peu. Alors quand ma tête en a assez marre de chauffer d’une certaine manière, je l’occupe d’une autre en me mettant du suédois dans les oreilles.

Ça a deux aspects très positifs :
– c’est mon échappatoire actuelle, puisque ça me rappelle mon voyage imminent et mes projets de vie pour ne pas rester coincée où je suis là
– ça stimule mon cerveau d’une manière qu’il avait un peu oubliée. Cela faisait longtemps que je n’avais pas appris de langue et le challenge me motive beaucoup.

Je ne vais pas revenir trop longtemps sur « pourquoi le suédois ». Je rappellerai juste la frustration de ne rien comprendre dans #LiaEnScandinavie, où j’explique aussi « pourquoi la Suède ».

Du coup, j’ai commencé à vraiment me plonger dans cet apprentissage en mars dernier après mon accident de travail. Un moyen comme un autre de ne pas perdre l’intégralité de sa santé mentale quand on reste seule trois semaines sur son lit.

Soyons honnêtes : je n’ai pas trop su où commencer.
Globalement, j’ai été très mauvaise. Cela fait vraiment, vraiment trop longtemps que je n’ai pas appris une langue‎.
J’ai donc isolé les 3 points d’apprentissage par lesquels j’allais passer :
– la grammaire
– la prononciation
– le corpus.

J’ai décidé de me lancer dans un apprentissage frénétique de la grammaire et de la prononciation, et d’acquérir le vocabulaire à travers l’expérience et la pratique.
J’ai donc ouvert Wikipedia à la page Grammaire suédoise (très bien faite au demeurant), et j’ai dégrossi la construction des phrases en écoutant Sverigesradio en parallèle.
Ne faites pas ça chez vous. C’est stupide.

Il y a une chose primordiale dans l’apprentissage d’une langue comme dans tout autre apprentissage : la frustration. À vouloir tout faire toujours trop vite, j’avais oublié cette part importante et me suis précipitée pour avaler tout ce que je pouvais. Je n’ai, évidemment, pratiquement rien retenu des ces jours d’engloutissement linguistique, hormis quelques points ici et là.
Pour autant, je ne considère pas cette étape comme du temps perdu, puisque ça m’a effectivement aidée à voir un peu mieux comment sont fichues les phrases suédoises et à mettre des points de repères. Enfin, si c’était à refaire, je ne le referais sans doute pas.

C’est à ce stade que je me suis aperçu que j’allais devoir mettre ma fierté de linguiste de côté et revenir un peu aux vraies bases de l’apprentissage. J’ai donc réfléchi à comment j’avais pu apprendre chacune de mes langues…

1. Le francais

Evidemment, l’immersion aide dans l’apprentissage d’une langue, tant et si bien qu’on ne s’aperçoit pas toujours qu’on l’apprend : le français demeure, après tout, la première langue que j’ai apprise !
D’un point de vue méthodologie, il y a eu donc l’immersion, mais aussi énormément de par cœur pour la grammaire, les poésies à retenir, l’orthographe et le vocabulaire acquis grâce à la lecture… Pas facile de rassembler tous les souvenirs des méthodes qui m’ont permis de maîtriser cette langue. Une certitude toutefois : je suis bien heureuse de ne pas avoir eu à l’apprendre en langue étrangère.

2. L’anglais

D’abord mise au contact de la langue à travers des chansons, j’ai un souvenir assez flou de cette soupe de mots qui n’avaient aucune espèce de sens à l’époque.
Puis les leçons d’anglais, les dialogues à apprendre par cœur, les mots à recopier, les verbes irréguliers. Ensuite Internet, Harry Potter et Pokémon qui ont foutu en l’air la linéarité de mon apprentissage : envie de jouer à Pokémon or avant sa sortie, de lire le 5e tome d’Harry Potter avant tous les camarades de classe, et pouvoir profiter de toutes ces pages du Web que je ne comprenais pas…
Le problème, c’est que je ne me rappelle pas comment je suis passée de « Hello, I’m a cup of tea » à lire des fanfictions Harry Potter en anglais. Je ne sais pas quel déclic il y a eu, quel travail j’ai fait inconsciemment. Je sais juste qu’à partir de la 5e, j’ai commencé à m’ennuyer sévère en anglais, et que ce n’est pas allé en s’arrangeant malgré la difficulté grandissante. J’ai souvenir des galères contre les verbes irréguliers, puis de mes fiches de « petits mots utiles » en 3e qui ont effectivement très, très utiles (et que je regrette beaucoup d’avoir perdues). Les cours d’approfondissement de la grammaire en licence étaient intéressants, mais je ne suis pas sûre qu’ils m’aient beaucoup fait avancer dans l’apprentissage.
Je suppose que c’est surtout l’immersion à travers chansons, textes, jeux, et la volonté d’apprendre une langue où je ne retrouvais aucun repère qui a beaucoup aidé.

3. Le latin

Il paraît qu’on n’apprend pas une langue morte comme on apprendrait une langue vivante –et pourtant. Les premiers textes étaient appris par cœur et récités avec l’intonation. « Elissa in magna copia vivebat... » Finalement, c’est sans doute un peu grâce à ça que j’ai aussi peu perdu mon latin. Moi qui suis toujours nulle en par cœur, j’ai toujours mes déclinaisons dans un coin de la tête, ma concordance des temps un peu pointilleuse aussi. Pas que j’aie eu beaucoup de chance de pratiquer tout ça (hormis dans mes moments de grande écoute d’electro-gothique), mais quelques tentatives de rédaction de textes en latin ont quand même pas mal aidé à ce que, même maintenant, je comprends en gros la plupart des textes latins sur lesquels je tombe. Bon, ce n’est pas pour autant que je serais capable de formuler une phrase à la volée sans réfléchir.

4. L’espagnol

Soyons honnêtes : je n’ai jamais fait le moindre effort en espagnol. J’ai beaucoup compté sur mes acquis de latin et de français, et ça suffisait amplement pour m’assurer une moyenne à l’école. De toute façon je n’ai jamais voulu parler espagnol. Moi, je voulais faire de l’allemand. Et puis mes profs étaient nulles. Et puis…
Une piste, néanmoins : ma prof de troisième, dont la langue maternelle était l’espagnol, qui ne démordait pas de nous faire parler en cours. Elle a failli me faire aimer l’espagnol et, pour la première fois, j’ai pu réellement pratiquer une langue pendant un cours. Spoiler alert : ça marche super bien. Sauf qu’évidemment je ne pratiquais rien à côté, alors c’était vite limité. Maintenant, je dois avoir le même niveau qu’à l’époque : je comprends, je baragouine, mais comme je ne fais aucun effort, ça ne va pas plus loin. Un jour j’apprendrai peut-être l’espagnol. Pas tout de suite.

5. La langue des signes

NON ! Une langue où on ne peut PAS lire pour travailler ! C’était l’apocalypse de me lancer dans cette entreprise. Et pourtant, avec des professeurs intéressés et intéressants qui axaient leurs cours essentiellement sur le thème et la pratique, au niveau méthode, j’ai pas mal appris. Un grand souci néanmoins, celui de pratiquer en dehors des cours. A défaut, j’ai beaucoup perdu, rapidement, surtout qu’il est difficile de prendre des notes de vocabulaire…
Niveau grammaire, j’ai découvert avec surprise (pourtant c’est logique) qu’il y en avait une. Mais s’il y a une chose remarquable avec la langue des signes, c’est qu’elle est très instinctive. Aussi, je me suis vite retrouvée à traduire des chansons ou des textes « juste pour rire »… et m’aperçois qu’encore maintenant, j’ai beaucoup de restes de cette époque. Comme quoi, la production et la pratique, même sans compréhension et sans immersion, ça fonctionne bien.

6. Le chinois

L’apprentissage du chinois a un peu bousculé mes méthodes d’apprentissage. Le truc, avec le chinois, c’est que si on ne pige pas le principe de la prononciation et des caractères, on est vite coincé. Alors ma prof, qui avait bien compris ça, nous a fait travailler trois semaines durant la prononciation –et seulement la prononciation. Jusqu’à ce que nous soyons capables de décomposer chaque partie de phrase, de mot, sans nous tromper de pinyin, de ton. A posteriori, je trouve ça génial. C’était violent, soyons honnêtes ; et en même temps, ça m’a tellement aidée à appréhender la langue.
A partir de là, beaucoup de par cœur pour gagner de la fluidité dans la formation des phrases, et dans ma tête, l’envie d’essayer de parler dans mon coin. Moi qui me parle beaucoup à moi-même, très vite, j’ai fini par essayer de me parler en chinois. Ça valait ce que ça valait, mais ça m’a beaucoup aidée pour discuter en voyage avec mes amis taïwanais ou survivre à dix mois en Chine. Le sens de la langue était venu naturellement à force de répéter, répéter, répéter. Finalement, les Chinois n’avaient pas tort : la copie, ça aide bien à s’approprier les choses à sa sauce.
Pour autant, faute de pratique malgré les voyages (surtout par manque de confiance en moi…), je me retrouve en difficulté quand il s’agit de comprendre. Mais je parle très bien chinois tant que le vocabulaire n’est pas trop complexe !
Quant à l’écriture, ayant totalement arrêté de la travailler il y a 6 ans de ça, bon… j’ai beaucoup oublié, même si ça revient vite, le plus souvent. En revanche, ce n’est pas demain la veille que je serai capable de lire un journal en chinois ! Le chinois oral et le chinois écrit sont deux entités très à part, je trouve…

7. Le japonais

Appelons un chat un chat : le japonais, c’était une erreur de jeunesse, même si ça m’aura quand même fait bien rigoler. Pas plus bête que plein d’autres, le japonais m’est arrivé sur la figure en même temps que les anime et la j-pop. Autant dire que niveau oreille, je suis vite devenue assez forte pour repérer les mots que je connaissais et distinguer quand même les mots que je ne connais pas encore. Mais je crois que le japonais est quand même une des langues les moins difficiles à prononcer que je connaisse : ça aide.
Prononciation mise à part, malgré trois ans de mineure en licence, force est de constater que je n’ai appris à peu près aucune grammaire en japonais. Avec mes trois autres langues vivantes, en même temps, j’avoue que je n’y ai pas beaucoup mis du mien. Le niveau de mes enseignants ne m’a pas beaucoup aidée, entre le Japonais-cliché très fort pour les blagues qui refusait catégoriquement de nous enseigner les kanji et nous apprenait à dire « Bojolé noubo », la Française hystérique qui rabachait à qui voulait l’entendre que le seul alphabet utile en japonais, c’étaient les katakana, et l’Italien passionné qui faisait des super cours d’histoire japonaise non moins passionnants (mais pas très très utiles pour apprendre une langue)… Maintenant que j’y pense, je pourrais écrire une saga juste sur l’enseignement que j’ai suivi de cette langue.
Pour autant, à part « Watashi wa kutsushita desu » et « Watashi wa daigaku de ikimasu« , je ne crois pas savoir dire grand chose en japonais. Je comprends, un peu… à l’oral à force d’en entendre, à l’écrit grâce aux sinogrammes. Et c’est tout. A nouveau, une langue dans laquelle je me suis bien peu impliquée et qui ne m’a pas apporté beaucoup de méthode (à part la confirmation que l’immersion fonctionne pour améliorer la compréhension).

8. L’allemand

Une autre erreur de jeunesse, l’allemand, mais pas dans ma décision de l’apprendre. Le problème de l’allemand, c’est que j’ai voulu l’apprendre toute seule à la fac, et que j’avais déjà oublié comment on apprenait une langue. J’ai pris une super méthode d’allemand en trente leçons à ma BU, je me suis lancée corps et âmes dedans, j’ai tout oublié en cours de route, j’ai écouté plein de chansons en allemand (merci Blutengel, E-Nomine, Rammstein), j’ai encore un peu oublié… Maintenant, grâce à l’immersion et le recoupage avec les autres langues que j’ai pu étudier, je comprends un peu l’allemand. J’ai eu plusieurs occurrences d’échanges avec des Allemands à base de : l’Allemand parle lentement en allemand, je parle lentement en anglais, nous nous comprenons.
Mais bon, je ne vais pas vous mentir : mon allemand est plus que cassé et je n’ai plus aucune base, puisque j’ai cherché à les engloutir en une semaine sans revenir dessus après. Je ne perds pas espoir de revenir dessus après le suédois.

Ainsi donc, j’ai pu essayer beaucoup de choses… qui ont, vous avez pu le voir, pour la plupart échoué, surtout sur la fin.
Force est de constater que je me dirigeais vers la même erreur en suédois qu’en allemand : on peut apprendre une langue en cherchant à étudier sa linguistique et sa grammaire, mais on ne la parle pas couramment de cette manière. En fait, je disais du latin qu’on peut apprendre une langue morte comme une langue vivante… Mais j’ai un peu trop cherché à apprendre les langues vivantes comme des langues mortes.
Egalement, l’envie était forte d’apprendre comme j’avais appris le chinois et tenter de ne me mettre à la grammaire que quand je serais capable de rédiger une dictée en suédois. Réflexe stupide : contrairement au chinois dont les règles de prononciation sont strictes et avec peu d’exceptions, la prononciation du suédois obéit à des règles bien moins « fixes » (et je ne parle même pas des différents dialectes mais plutôt ‎des intonations qui changent d’un mot à l’autre selon leur origine, les diphtongues impromptues, les liaisons logiques mais auxquelles on ne pense pas..)
Ça-ne-pouvait-pas-marcher-à-quoi-pensais-je-donc.

Il me faut donc manger mon poing et accepter la frustration d’être à cet état où je ne comprends rien et suis même incapable de distinguer les mots les uns des autres –un état que je n’avais pas réellement connu depuis l’anglais, depuis mes neuf ans. Plus de quinze ans, normal que j’apprécie peu d’y retourner.

Je mets donc au placard mes réflexes de chercheuse en linguistique et tâche de mettre de l’ordre dans tout ça. Si je veux m’y mettre vraiment, je n’aurai d’autre choix que de faire comme à neuf ans, « à la scolaire ». Un peu de « tout petit à petit », plutôt que m’investir à fond dans l’une ou l’autre partie.
Ayant abandonné l’idée de me fier à ma propre méthode, j’ai fini par investir dans deux très jolies méthodes qui se complètent bien :

Le Suédois sans peine, d’Assimil.

Méthode indétrônable, qui enchaîne plein de mini-leçons tout à fait mignonnes qui ne sont pas sans rappeler nos livres de langues en sixième. Pour autant le ton employé est agréable, direct et simple, les conseils complets et avisés, et on a une vraie aide à la prononciation dans les premières leçons.

une question(Reconnaissons que c’est mignon.)

Une méthode totalement adaptée aux grands débutants où les conseils rassurent, on y va vraiment petit à petit, et en la faisant bien on doit pouvoir maîtriser le suédois assez vite. Mais on retrouve le problème des fameux livres de langues de sixième : les leçons sont courtes et se multiplient, c’est long, le vocabulaire ne semble pas toujours pertinent, les points de grammaire sont épars… Je veux bien me frotter à la frustration de l’apprentissage, mais là c’est un peu trop pour moi. Alors en guise de compromis j’utilise aussi…

Le suédois en vingt leçons

Un peu plus froide, cette méthode comporte (comme son titre l’indique, c’est quand même bien fichu) vingt leçons avec des textes de plus en plus complexes. Il est à terme moins fourni qu’Assimil, mais plus dense par leçon. La grammaire est expliquée de manière claire mais pas trop vulgarisée, et tout cela me sauve de la frustration précédemment évoquée.

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Plus dense, plus concentré…

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…avec des leçons de grammaire bien brutasses. Plus matte-faim, quoi.

En alternant l’une et l’autre méthode, je parviens donc à avancer tout petit pas par petit pas, à condition de me contenir de tout dévorer d’un coup pour tout oublier aussi sec –ma principale manière d’apprendre tout au long de mes études, rappelons-le.

Cela me fait réfléchir à quelques aspects scolaires que j’avais oubliés et qui ne sont, finalement, pas si bêtes.
Le par cœur, pour commencer : j’avais fini par le bannir de mes méthodes tant il devient vite péniblement inutile. Je m’aperçois désormais qu’il est en vérité absolument nécessaire pour la prononciation. Alors oui, ça m’avait fait suer de devoir apprendre mes dialogues par cœur quand j’étais au collège, au lycée… Mais je vais quand même le refaire avec les textes que je trouverai.
Les exercices, aussi. Ben oui, ça me semblait si dénué de sens, ces exercices que j’avalais à la pelle… mais finalement, en terme de pratique, quand on ne peut pas mettre en application ce qu’on apprend avec des natifs, les exercices sont vraiment bien pour placer les mots. Pardon, exercices que je décriais à l’époque. Vous m’avez sans doute été plus utiles que je ne l’aurais reconnu alors.
La production, également. Le fait de tenter de formuler soi-même des phrases, à l’écrit, à l’oral. Bien sûr que ça n’intéresse personne d’écrire une présentation de soi. Pourtant ça apprend énormément de vocabulaire !
Et enfin… la lenteur de l’apprentissage. Parce que oui, il faut bien prendre son temps, en fait. Même si je veux toujours aller trop vite.

C’est ainsi que j’ai repris, petit à petit, mon apprentissage sur des bases un peu plus saines. Je ne vais pas désapprendre ce que j’ai déjà appris « à l’arrache », même si ce n’est pas très proprement acquis, ça reste des petits plus que je n’aurais pas à revoir plus tard. Mais je me mets un frein.

Et à côté de ça, j’ai quand même quelques alliés :

  • 8sidor.se : des textes d’information globalement pas trop compliqués, avec un accès à leur prononciation.
  • Sverigesradio : le France Inter suédois. Prononciation claire, différents accents selon les émissions, on oublie la neutralité politique, on verra ça quand je comprendrai vraiment ce qu’ils disent.
  • Quelques chansons traditionnelles fournies aimablement par Garmarna notamment (mais surtout souvent conseillées par l’ami Rain).
  • Quelques chansons moins traditionnelles, je vous fais pas de dessin, l’album Carolus Rex m’a donné envie de m’arracher les cheveux plus d’une fois (l’accent de Dalécarlie…)
  • Des amis suédois, et ça, mine de rien, ça aide beaucoup : du suédois sur Twitter, sur Facebook, parfois par SMS, c’est bien pour s’apercevoir que c’est une langue vraiment utilisée !
  • et le dernier mais non le moindre, l’e-book et le livre d’un de mes meilleurs potes, là encore mis à disposition par le sus-nommé Rain…

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Il m’a appris l’anglais plus vite que tout autre prof ; il n’y a rien qu’il ne puisse faire ! 

Je vais essayer de faire des points réguliers de mon avancement, sans pour autant promettre vu le mal que j’ai à mettre à jour ce blog régulièrement. Mais surtout, mon défi sera d’essayer de pondre des petits textes et des petits enregistrements en suédois assez rapidement et tout au long de l’apprentissage, pour ne jamais oublier de mettre en pratique chaque mini-pas en avant que je pourrai faire ! (Notez que sur Twitter, j’essaierai d’utiliser le hashtag #SvenskaLia).

Alors en attendant mes prochaines expérimentations suédoises… Hej då! Vi ses! o/

Published byLia

Hobbite berserk à la plume acérée, aubergiste itinérante, éleveuse de peluches, geekàlunettes, mélomane, linguisticomane et psychocentrée : tant de centres d'intérêts, si peu de temps.

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