So long, Chester…

Le besoin de faire quelque chose pour te rendre hommage me prend aux tripes. Si je savais dessiner, je dessinerais. En l’occurrence, je ne sais même pas ce que je pourrais dessiner. Si je savais composer, je ferais une chanson que je te dédicacerais. Mais je ne sais qu’écrire. Je vais donc t’adresser ces mots

Nature morte au Mort-né ou Andromega au pays du metal ambivalent

English version Ça fait au bas mot six mois que j’ai envie de vous faire cet article, sans jamais prendre le temps. Mieux vaut tard que jamais, paraît-il. Je vous parle de musique de temps en temps, dans le coin. Rappelez-vous : je vous ai déjà parlé de Sabaton, de Midnight Street, de Mark Zero,

Le Diagnostic

[Trigger warning : santé mentale, dépression, rejet, douleur morale… Je suis mauvaise pour les trigger warnings mais il me semble que cet article en a besoin. Simplement : tout ce qui suit a été écrit avec les tripes, plus que d’habitude. Donc lecteurs empathes que le sujet de la santé mentale touche, prenez soin de

En tournée, réalisation d’un rêve – 2 : Ecosse, mon amour

Jeudi 12 janvier 2017 GLASGOW En théorie, j’étais censée partir ce matin pour Edimbourg ; en pratique, rien ne m’attend à Edimbourg, mon hôte de couchsurfing ne me semble pas fiable et je n’ai pas de plans là-bas (hormis me perdre pour le plaisir), alors que M.et moi avons trouvé tout un programme à faire

En tournée, réalisation d’un rêve – 1 : le début des hostilités

J’ai toujours été une collectionneuse. Ça m’a posé beaucoup de problèmes par le passé. Il faut dire qu’on est vite limité en place dans un appartement, et que ma collection de 100+ peluches et 200+ objets en rapport de près ou de loin avec les souris s’est rapidement avérée intransportable. J’en ai déjà parlé dans

L’an dernier, l’an prochain

D’habitude, je vous fais des bilans, principalement axés sur l’écriture, en octobre : juste avant le NaNoWriMo. Cette année, manque d’organisation oblige, j’ai totalement échoué à vous le faire. Alors, de manière très originale, je propose un bilan général au 1er janvier. Je n’ai pendant longtemps pas cru aux bonnes résolutions. C’est comme une vaste

Trouver l’étincelle

Il n’y a pas si longtemps, j’ai pris la résolution de recommencer à écrire un article par semaine. Arbitrairement, j’ai décidé de poster le dimanche soir ; ça me semblait être un bon moyen de commencer la semaine. Il s’est avéré que ce n’était pas une si mauvaise idée : j’avais sous-estimé la quantité d’insomniaques

Une vie en montagnes russes

Si novembre a été un mois d’action, décembre semble être le mois de l’introspection. C’est le fameux calme après la tempête, celui où on ramasse les éclats de coque de bateau sur la plage et on envisage d’essayer d’en reconstruire un. Je ne me plains pas, hein. Cette tempête a quand même été extraordinairement positive.

Ce qui marche

J’ai grandi avec l’impression d’un chemin tout tracé, comme si on m’avait présenté des recettes, des jolies phrases toutes faites, des choses auxquelles m’accrocher pour me développer, parce que « c’est comme ça que ça marche ». Pendant des années, je n’ai jamais rien remis en question. Et puis, petit à petit, mon monde s’est assez cassé la figure pour

Voyage à Ballistica, pays de Mark Zero

English version Je n’aime pas la guitare. Vous le savez, non ? Il me semble être une de ces personnes qui revendique sa haine nette pour cet instrument du diable. Je veux dire, ça dégouline, la guitare, et les guitaristes aussi d’ailleurs. Ça m’énerve. C’est omniprésent, envahissant. « Mais Lia, t’es pas fan de metal ? »

#RaysDay, on prend les mêmes et on recommence !

Bon, d’accord, j’avoue tout : ce titre un peu racoleur n’est pas forcément à 100% juste, puisqu’on ne va pas prendre les mêmes participants ni les mêmes histoires… mais l’idée reste ! Le Ray’s Day, journée où l’on célèbre la lecture, les auteurs, les livres, c’est dans deux semaines tout pile maintenant. Or donc, comme l’an passé, je vais

Découverte : Midnight Street et sa fille tatouée

Depuis que je suis arrivée à Paris, j’ai du mal à m’extirper de « chez moi » et ne me tiens absolument plus au courant des rendez-vous musicaux. Parfois on m’invite, je surmonte la phobie sociale et j’arrive, ou je laisse juste tomber. Pas facile de me faire sortir dans cette ville hostile… Pourtant, il y a

« Quand je serai grande, je serai… »

Quand j’étais toute gamine, je passais mon temps à marcher sur les lignes du carrelage ou sur les bords du trottoir en mettant un pied devant l’autre, bien droit comme sur une corde tendue. Qui n’a jamais fait ça ? Alors, naturellement, du haut de mes quatre ans, j’avais décidé que quand je serais grande,

Apprendre une langue : considérations suédoises, vol.1

Ces derniers temps, j’ai plein de projets que j’ai envie de mener de front mais que je dois délayer un peu. Alors quand ma tête en a assez marre de chauffer d’une certaine manière, je l’occupe d’une autre en me mettant du suédois dans les oreilles. Ça a deux aspects très positifs : – c’est