Le Diagnostic

[Trigger warning : santé mentale, dépression, rejet, douleur morale… Je suis mauvaise pour les trigger warnings mais il me semble que cet article en a besoin. Simplement : tout ce qui suit a été écrit avec les tripes, plus que d’habitude. Donc lecteurs empathes que le sujet de la santé mentale touche, prenez soin de

L’an dernier, l’an prochain

D’habitude, je vous fais des bilans, principalement axés sur l’écriture, en octobre : juste avant le NaNoWriMo. Cette année, manque d’organisation oblige, j’ai totalement échoué à vous le faire. Alors, de manière très originale, je propose un bilan général au 1er janvier. Je n’ai pendant longtemps pas cru aux bonnes résolutions. C’est comme une vaste

Une vie en montagnes russes

Si novembre a été un mois d’action, décembre semble être le mois de l’introspection. C’est le fameux calme après la tempête, celui où on ramasse les éclats de coque de bateau sur la plage et on envisage d’essayer d’en reconstruire un. Je ne me plains pas, hein. Cette tempête a quand même été extraordinairement positive.

Ce qui marche

J’ai grandi avec l’impression d’un chemin tout tracé, comme si on m’avait présenté des recettes, des jolies phrases toutes faites, des choses auxquelles m’accrocher pour me développer, parce que « c’est comme ça que ça marche ». Pendant des années, je n’ai jamais rien remis en question. Et puis, petit à petit, mon monde s’est assez cassé la figure pour

« Quand je serai grande, je serai… »

Quand j’étais toute gamine, je passais mon temps à marcher sur les lignes du carrelage ou sur les bords du trottoir en mettant un pied devant l’autre, bien droit comme sur une corde tendue. Qui n’a jamais fait ça ? Alors, naturellement, du haut de mes quatre ans, j’avais décidé que quand je serais grande,

Et toi, à quoi tu sers ?

Il n’y a pas beaucoup d’enseignants que j’ai vraiment admirés, qui ont réellement fait une différence dans ma longue scolarité. En dix-neuf ans (de la primaire à mon dernier diplôme), j’en ai vu passer, pourtant, mais ils étaient rares, les passionnés, ceux qui étaient vraiment là avec la foi et l’envie de transmettre des choses

Mes enfants sont malades, mes phrases inachevées, mon blender au niveau 1.

…et mes titres sont à rallonges. Cette semaine, c’est retour aux sources avec un peu d’écriture : j’ai terminé Le Petit magasin de meurtres, une nouvelle que j’avais prévu de terminer pour la troisième semaine de mon projet Bradbury (pour ceux qui sont perdus : le projet Bradbury, c’est quoi ?) Avant le 22 janvier 2015, donc.

Une bulle de cynisme entre deux paillettes

Quand j’étais ado, j’adorais Daria. Vous connaissez ? Ça passait sur MTV à l’époque, mais comme je n’y avais pas accès, je regardais sur Internet (oui, déjà). J’étais tombée des nues en apprenant qu’il s’agissait d’un spin-off de Beavis & Butthead. Enfin, plus exactement, j’étais tombée des nues en découvrant ce qu’était Beavis & Butthead. Ca

Voir, regarder, exister.

Aujourd’hui, au Pays des Merveilles, j’ai fait peur à une visiteuse. C’était rigolo. Il faut savoir que quand je suis à la vérification des tasses, j’ai tout le loisir d’admirer les gens en train de se prendre en photo. Des fois, je prends l’appareil pour eux et j’immortalise leur moment en famille. D’autres fois, l’occasion